GNU make

Les projets qui suivent les meilleures pratiques ci-dessous seront en mesure de s'auto-certifier et de montrer qu'ils ont obtenu le badge de la Core Infrastructure Initiative (CII).

Il n'existe aucun ensemble de pratiques qui garantissent que ce logiciel n'aura jamais de défauts ou de vulnérabilités ; même les méthodes formelles peuvent échouer si les spécifications ou les hypothèses sont fausses. Il n'y a pas non plus de pratiques qui peuvent garantir qu'un projet permettra de maintenir une communauté de développement saine et qui fonctionne bien. Toutefois, suivre les meilleures pratiques peut contribuer à améliorer les résultats des projets. Par exemple, certaines pratiques permettent la revue par plusieurs personnes avant publication, ce qui peut aider à trouver des vulnérabilités techniques difficiles à trouver autrement et à renforcer la confiance et un désir d'interaction répétée entre les développeurs de différentes entreprises. Pour gagner un badge, tous les critères DOIT et NE DOIT PAS doivent être satisfaits, tous les critères DEVRAIT doivent être satisfaits OU non satisfaits avec justification, et tous les critères PROPOSÉ doivent être satisfaits OU non satisfaits (nous voulons au moins qu'ils soient considérés). Les commentaires sont les bienvenus via le site GitHub en tant que problèmes ou pull requests. Il existe également une liste de diffusion pour discussion générale.

Nous fournissons volontiers l'information dans plusieurs langues, cependant, s'il existe un conflit ou une contradiction entre les traductions, la version anglaise est la version qui fait autorité.
Si c'est votre projet, veuillez indiquer votre statut de badge sur votre page de projet ! Le statut du badge ressemble à ceci : Le niveau de badge pour le projet 249 est passing Voici comment l'intégrer :
Vous pouvez afficher votre statut de badge en incorporant ceci dans votre fichier markdown :
[![CII Best Practices](https://bestpractices.coreinfrastructure.org/projects/249/badge)](https://bestpractices.coreinfrastructure.org/projects/249)
ou en incorporant ceci dans votre HTML :
<a href="https://bestpractices.coreinfrastructure.org/projects/249"><img src="https://bestpractices.coreinfrastructure.org/projects/249/badge"></a>


Ce sont les critères du niveau Basique. Vous pouvez également afficher les critères des niveaux Argent ou Or.



 Notions de base 12/12

  • Identification

    Notez que d'autres projets peuvent utiliser le même nom.

    The make utility updates files that are derived from other files. A typical case is the generation of executables and other non-source files of a program from the program's source files.

    Quel(s) langage(s) de programmation sont utilisés pour implémenter le projet ?
    S'il y a plus d'un langage, listez-les en tant que valeurs séparées par des virgules (espaces facultatifs) et triez-les du plus au moins utilisé. S'il y a une longue liste, veuillez lister au moins les trois premiers. S'il n'y a pas de langage (par exemple, il s'agit d'un projet uniquement de documentation ou de test), utilisez le caractère unique « - ». Utilisez une capitalisation conventionnelle pour chaque langage, par exemple « JavaScript ».
    La plate-forme commune d'énumération (CPE) est un schéma de dénomination structuré pour les systèmes, les logiciels et les paquetages des technologies de l'information. Il est utilisé dans un certain nombre de systèmes et de bases de données pour signaler des vulnérabilités.
  • Contenu basique du site Web du projet


    Assez pour un badge !

    Le site du projet DOIT décrire succinctement ce que le logiciel fait (quel problème résout-il ?). [description_good]
    Cela DOIT être dans un langage que les utilisateurs potentiels peuvent comprendre (par exemple, il utilise un jargon minimal).


    Assez pour un badge !

    Le site Web du projet DOIT fournir des informations sur la façon d'obtenir, de fournir des commentaires (comme des signalements de bogues ou des demandes d'amélioration) et de contribuer au logiciel. [interact]

    Assez pour un badge !

    L'information sur la façon de contribuer DOIT expliquer le processus de contribution (par exemple, les pull requests sont-ils utilisés ?) (URL requise) [contribution]
    Nous supposons que les projets sur GitHub utilisent les problèmes et les pull requests, sauf indication contraire. Cette information peut être courte, par exemple, en indiquant que le projet utilise les pull requests, un suivi des problèmes ou des messages dans une liste de diffusion (laquelle ?)

    "Getting Involved" Section: (Bug and Patch trackers, mailing list) https://www.gnu.org/software/make/



    Assez pour un badge !

    Les informations sur la façon de contribuer DEVRAIENT inclure les exigences pour des contributions acceptables (par exemple, une référence à toute norme de codage requise). (URL requise) [contribution_requirements]

    Follows contribution guidelines for GNU: https://www.gnu.org/help/


  • Licence FLOSS

    Sous quelle(s) licence(s) le projet est-il distribué ?
    Utilisez un format d'expression de licence SPDX ; des exemples sont « Apache-2.0 », « BSD-2-Clause », « BSD-3-Clause », « GPL-2.0+ », « LGPL-3.0+ », « MIT » et « (BSD-2-Clause OU Ruby) ».



    Assez pour un badge !

    Le logiciel produit par le projet DOIT être distribué en tant que FLOSS. [floss_license]
    FLOSS est un logiciel distribué d'une manière qui répond à la Définition de l'Open Source ou à la Définition du Logiciel Libre. Des exemples de ces licences sont CC0, MIT, BSD 2-clause, BSD 3-clause révisée, Apache 2.0, Lesser GNU General Public License (LGPL), et GNU General Public License (GPL). Pour nos besoins, cela signifie que la licence DOIT être : Le logiciel PEUT également être distribué avec d'autres licences (par exemple, « GPLv2 ou propriétaire » est acceptable).

    The GPL-3.0 license is approved by the Open Source Initiative (OSI).



    Assez pour un badge !

    Il est PROPOSÉ que toute licence requise pour le logiciel produit par le projet soit approuvée par l'Open Source Initiative (OSI). [floss_license_osi]
    L'OSI utilise un processus d'approbation rigoureux pour déterminer quelles licences sont OSS.

    The GPL-3.0 license is approved by the Open Source Initiative (OSI).



    Assez pour un badge !

    Le projet DOIT afficher la ou les licences de ses résultats dans un emplacement standard dans leur dépôt source. (URL requise) [license_location]
    Par exemple, dans un fichier à la racine du dépôt appelé LICENSE ou COPYING. Les noms de fichiers de licence PEUVENT être suivis d'une extension telle que « .txt » ou « .md ».

  • Documentation


    Assez pour un badge !

    Le projet DOIT fournir une documentation de base pour le logiciel produit par le projet. [documentation_basics]
    Cette documentation doit se trouver dans un certain format (comme le texte ou la vidéo) qui comprend : comment l'installer, comment le démarrer, comment l'utiliser (éventuellement avec un tutoriel à l'aide d'exemples) et comment l'utiliser en toute sécurité (par exemple, quoi faire et ne pas faire) si c'est un sujet approprié pour le logiciel. La documentation de sécurité n'a pas besoin d'être longue. Le projet PEUT utiliser des liens hypertextes vers du matériel hors projet en tant que documentation. Si le projet ne produit pas de logiciel, choisissez « non applicable » (N/A).


    Assez pour un badge !

    Le projet DOIT fournir une documentation de référence qui décrit l'interface externe (entrée et sortie) du logiciel produit par le projet. [documentation_interface]
    La documentation d'une interface externe explique à un utilisateur final ou un développeur comment l'utiliser. Cela inclut son interface de programmation (API) si le logiciel en possède une. S'il s'agit d'une bibliothèque, documentez les principales classes / types et méthodes / fonctions pouvant être appelés. S'il s'agit d'une application Web, définissez son interface URL (souvent son interface REST). S'il s'agit d'une interface de ligne de commande, documentez les paramètres et les options qu'elle supporte. Dans de nombreux cas, il est préférable que la plupart de cette documentation soit générée automatiquement, de sorte que cette documentation reste synchronisée avec le logiciel au fur et à mesure qu'il change, mais cela n'est pas nécessaire. Le projet PEUT utiliser des liens hypertextes vers du matériel hors projet en tant que documentation. La documentation PEUT être générée automatiquement (quand c'est possible, c'est souvent la meilleure façon de le faire). La documentation d'une interface REST peut être générée à l'aide de Swagger / OpenAPI. La documentation de l'interface de code PEUT être générée à l'aide d'outils tels que JSDoc (JavaScript), ESDoc (JavaScript), pydoc (Python) et Doxygen (plusieurs). Le simple fait d'avoir des commentaires dans le code source n'est pas suffisant pour satisfaire ce critère ; il doit y avoir un moyen simple de voir l'information sans lire l'intégralité du code source. Si le projet ne produit pas de logiciel, choisissez « non applicable » (N/A).

    Provided by the GNU make manual


  • Autre


    Assez pour un badge !

    Les sites du projet (site Web, dépôt et URLs de téléchargement) DOIVENT supporter HTTPS en utilisant TLS. [sites_https]
    Vous pouvez obtenir des certificats gratuits de Let's Encrypt. Les projets PEUVENT implémenter ce critère en utilisant (par exemple) des pages GitHub, des pages GitLab ou des pages de projet SourceForge. Si vous utilisez des pages GitHub avec des domaines personnalisés, vous POUVEZ utiliser un réseau de distribution de contenu (CDN) comme proxy pour prendre en charge HTTPS, tel que décrit dans le post de blog « Secure and fast GitHub Pages with CloudFlare », pour satisfaire ce critère. Si vous autorisez HTTP, nous vous invitons instamment à rediriger le trafic HTTP vers HTTPS.

    Git access over HTTPS: https://git.sv.gnu.org/git/make.git



    Assez pour un badge !

    Le projet DOIT avoir un ou plusieurs mécanismes de discussion (y compris les changements et les problèmes proposés) qui peuvent être recherchés, permettent de désigner les messages et les sujets par une URL, permettent aux nouvelles personnes de participer à certaines des discussions et ne nécessitent pas d'installation côté client de logiciels propriétaires. [discussion]
    Parmi les exemples de mécanismes acceptables figurent les listes de diffusion archivées, les problèmes de GitHub et les discussions sur les pull requests, Bugzilla, Mantis et Trac. Les mécanismes de discussion asynchrones (comme IRC) sont acceptables s'ils répondent à ces critères ; assurez-vous qu'il existe un mécanisme d'archivage adressable par URL. Une solution propriétaire en JavaScript, tout en étant découragée, est autorisée.


    Assez pour un badge !

    Le projet DEVRAIT fournir de la documentation en anglais et être en mesure d'accepter les signalements de bogues et les commentaires sur le code en anglais. [english]
    L'anglais est actuellement la langue véhiculaire des technologies informatiques ; l'utilisation de l'anglais augmente le nombre de développeurs et de relecteurs potentiels dans le monde entier. Un projet peut répondre à ce critère même si la langue principale de ses principaux développeurs n'est pas l'anglais.


(Avancé) Quels autres utilisateurs ont les droits supplémentaires pour modifier cette soumission de badge? Actuellement : []
La plupart des projets devraient ignorer ce champ. Les soumissions de badge des projets peuvent toujours être modifiées par le propriétaire de la soumission de badge (créateur), les administrateurs de BadgeApp et toute personne qui peut committer dans le dépôt GitHub (s'il est sur GitHub). Si vous souhaitez que quelqu'un d'autre puisse modifier cette soumission de badge et que vous ayez déjà des droits d'édition sur cette soumission de badge de projet, vous pouvez ajouter d'autres utilisateurs avec des droits d'édition. Entrez simplement « + » suivi d'une liste d'entiers d'identifiants utilisateur séparés par des virgules. Ces utilisateurs seront également autorisés à modifier cette soumission de projet. Si vous êtes le propriétaire de la soumission du badge ou un administrateur BadgeApp, vous pouvez supprimer des utilisateurs de cette liste en entrant « - » suivi d'une liste d'entiers d'identifiants utilisateur séparés par des virgules. Cette application utilise un verrouillage optimiste pour éviter de sauvegarder des données périmées si plusieurs utilisateurs essaient de faire des modifications simultanément. Seuls les propriétaires de cette soumission de projet et les administrateurs BadgeApp peuvent modifier ce champ.



 Contrôle des modifications 9/9

  • Dépôt source public sous contrôle de version


    Assez pour un badge !

    Le projet DOIT avoir un dépôt source sous contrôle de version qui est publiquement lisible et possède une URL. [repo_public]
    L'URL PEUT être identique à l'URL du projet. Le projet PEUT utiliser des branches privées (non publiques) dans des cas spécifiques alors que la modification n'est pas diffusée publiquement (par exemple, pour la correction d'une vulnérabilité avant qu'elle ne soit révélée au public).


    Assez pour un badge !

    Le dépôt source du projet DOIT suivre les changements apportés, qui a effectué les changements et quand les changements ont été effectués. [repo_track]

    Assez pour un badge !

    Pour permettre une analyse collaborative, le dépôt source du projet DOIT inclure des versions provisoires pour examen entre versions officielles ; Il NE DOIT PAS inclure que les dernières versions. [repo_interim]
    Les projets PEUVENT choisir d'omettre des versions intermédiaires spécifiques dans leurs dépôts source publics (par exemple, celles qui corrigent des vulnérabilités de sécurité non publiques spécifiques, ne peuvent jamais être rendues publiques ou incluent des éléments qui ne peuvent être légalement publiés et ne sont pas dans la version finale).


    Assez pour un badge !

    Il est PROPOSÉ qu'un logiciel reconnu de contrôle de version distribué soit utilisé (par exemple, git) pour le dépôt source du projet. [repo_distributed]
    Git n'est pas spécifiquement requis et les projets peuvent utiliser un logiciel de contrôle de version centralisé (comme subversion) avec justification.

  • Numérotation unique de la version


    Assez pour un badge !

    Les résultats du projet DOIVENT avoir un identifiant de version unique pour chaque version destinée à être utilisée par les utilisateurs. [version_unique]
    Cela PEUT être satisfait de diverses façons, y compris les identifiants de commit (comme git commit id ou mercure changeset id) ou un numéro de version (y compris les numéros de version qui utilisent la version sémantique ou les systèmes basés sur la date comme YYYYMMDD).


    À peine suffisant pour un badge.

    Il est PROPOSÉ que le format de Versionage Sémantique (SemVer) soit utilisé pour les numéros de versions. [version_semver]
    D'autres systèmes de numérotation de version, tels que les identifiants de commit (tels que git commit id ou mercurial changeset id) ou les systèmes basés sur la date comme YYYYMMDD, PEUVENT être utilisés comme numéros de version, car ils sont uniques. Certaines alternatives peuvent causer des problèmes, car les utilisateurs peuvent ne pas être en mesure de déterminer facilement s'ils sont à jour. SemVer peut être moins utile pour identifier les versions de logiciels si tous les destinataires n'exécutent que la dernière version (par exemple, c'est le code d'un seul site Web ou d'un service Internet qui est constamment mis à jour via une livraison continue).

    SemVer is used but not consistently. There is a version numbering system in use that appears similar: https://git.savannah.gnu.org/cgit/make.git/tree/NEWS



    Assez pour un badge !

    Il est PROPOSÉ que les projets identifient chaque version dans leur système de contrôle de version. Par exemple, il est PROPOSÉ que ceux qui utilisent git identifient chaque version à l'aide des tags de git. [version_tags]
  • Notes de version


    Assez pour un badge !

    Le projet DOIT fournir, avec chaque distribution, des notes de version qui sont un résumé lisible par les humains des changements majeurs dans cette version afin d'aider les utilisateurs à déterminer s'ils doivent se mettre à niveau et quel sera l'impact de la mise à niveau. Les notes de version NE DOIVENT PAS être la sortie brute d'un journal de contrôle de version (par exemple, les résultats de la commande « git log » ne sont pas des notes de version). Les projets dont les résultats ne sont pas destinés à être réutilisés dans plusieurs emplacements (tels que le logiciel pour un site Web ou un service unique) ET qui utilisent la livraison continue PEUVENT sélectionner « N/A ». (URL requise) [release_notes]
    Les notes de version PEUVENT être mises en œuvre de différentes façons. De nombreux projets les fournissent dans un fichier nommé « NEWS », « CHANGELOG » ou « ChangeLog », éventuellement avec des extensions telles que « .txt », « .md » ou « .html ». Historiquement, le terme « journal des modifications » signifiait un enregistrement de chaque changement, mais pour répondre à ces critères, il faut un résumé lisible par un humain. Les notes de version PEUVENT être fournies à la place par des mécanismes de système de contrôle de version tels que le GitHub Releases workflow.


    Assez pour un badge !

    Les notes de version DOIVENT identifier toutes les vulnérabilités publiquement connues qui sont résolues dans chaque nouvelle version. Il s'agit de « N/A » s'il n'y a pas de notes de version ou qu'il n'y a pas eu de vulnérabilité publique. [release_notes_vulns]

 Compte-rendu 8/8

  • Procédure de signalement des bogues


    Assez pour un badge !

    Le projet DOIT fournir un processus permettant aux utilisateurs de soumettre des signalements de bogue (par exemple, en utilisant un suivi des problèmes ou une liste de diffusion). (URL requise) [report_process]

    Assez pour un badge !

    Le projet DEVRAIT utiliser un suivi des problèmes pour le suivi des problèmes individuels. [report_tracker]

    Assez pour un badge !

    Le projet DOIT confirmer une majorité des signalements de bogues soumis au cours des 2 à 12 derniers mois (inclus) ; la réponse ne doit pas nécessairement inclure une correction. [report_responses]

    Assez pour un badge !

    Le projet DEVRAIT répondre à une majorité (>50%) des demandes d'amélioration au cours des 2 à 12 derniers mois (inclus). [enhancement_responses]
    La réponse PEUT être « non » ou une discussion sur ses mérites. Le but est simplement qu'il y ait une réponse à certaines demandes, ce qui indique que le projet est toujours en vie. Aux fins de ce critère, les projets ne doivent pas compter les fausses demandes (par exemple, provenant de spammeurs ou de systèmes automatisés). Si un projet ne fait plus d'améliorations, sélectionnez « non satisfait » et incluez l'URL qui rend cette situation claire pour les utilisateurs. Si un projet tend à être submergé par le nombre de demandes d'amélioration, sélectionnez « non satisfait » et expliquez.


    Assez pour un badge !

    Le projet DOIT avoir une archive publique pour les signalements et les réponses pour une recherche ultérieure. (URL requise) [report_archive]
  • Processus de signalement de vulnérabilité


    Assez pour un badge !

    Le projet DOIT publier le processus de signalement des vulnérabilités sur le site du projet. (URL requise) [vulnerability_report_process]
    Par exemple, une adresse postale clairement désignée sur https://PROJECTSITE/security, souvent sous la forme security@example.org. Cela PEUT être identique à son processus de signalement des bogues. Les signalements de vulnérabilités PEUVENT toujours être publics, mais de nombreux projets disposent d'un mécanisme privé de signalement des vulnérabilités.

    "Mailing List" Section: https://www.gnu.org/software/make/

    'Security reports that should not be made immediately public can be sent directly to the maintainer. If there is no response to an urgent issue, you can escalate to the general security mailing list for advice.'



    Assez pour un badge !

    Si les signalements de vulnérabilités privés sont pris en charge, le projet DOIT inclure la façon d'envoyer l'information de manière confidentielle. (URL requise) [vulnerability_report_private]
    Des exemples incluent un signalement de défaut privé envoyé sur le Web en utilisant HTTPS (TLS) ou un courrier électronique chiffré à l'aide d'OpenPGP. Si les signalements de vulnérabilités sont toujours publics (donc il n'y a jamais de signalements de vulnérabilités privés), choisissez « non applicable » (N/A).

    "Mailing List" Section: https://www.gnu.org/software/make/

    'Security reports that should not be made immediately public can be sent directly to the maintainer. If there is no response to an urgent issue, you can escalate to the general security mailing list for advice.'



    Assez pour un badge !

    Le temps de réponse initial du projet pour tout signalement de vulnérabilité reçu au cours des 6 derniers mois DOIT être inférieur ou égal à 14 jours. [vulnerability_report_response]
    S'il n'y a pas eu de vulnérabilité signalée au cours des 6 derniers mois, choisissez « non applicable » (N/A).

    No known vulnerabilities.


 Qualité 13/13

  • Système de construction opérationnel


    Assez pour un badge !

    Si le logiciel produit par le projet nécessite d'être construit pour être utilisé, le projet DOIT fournir un système de construction fonctionnel qui peut reconstruire automatiquement le logiciel à partir du code source. [build]
    Un système de construction détermine quelles actions doivent se produire pour reconstruire le logiciel (et dans quel ordre), puis exécute ces étapes. Par exemple, il peut invoquer un compilateur pour compiler le code source. Si un exécutable est créé à partir du code source, il doit être possible de modifier le code source du projet, puis de générer un exécutable mis à jour avec ces modifications. Si le logiciel produit par le projet dépend de bibliothèques externes, le système de construction n'a pas besoin de construire ces bibliothèques externes. S'il n'est pas nécessaire de construire quoi que ce soit pour utiliser le logiciel après la modification de son code source, sélectionnez « non applicable » (N/A).


    Assez pour un badge !

    Il est PROPOSÉ d'utiliser des outils courants pour la construction du logiciel. [build_common_tools]
    Par exemple, Maven, Ant, cmake, autotools, make ou rake.


    Assez pour un badge !

    Le projet DEVRAIT être constructible en utilisant uniquement des outils FLOSS. [build_floss_tools]
  • Suite de tests automatisée


    Assez pour un badge !

    Le projet DOIT utiliser au moins une suite de tests automatisée publiée publiquement comme FLOSS (cette suite de tests peut être maintenue sous la forme d'un projet FLOSS distinct). [test]
    Le projet PEUT utiliser plusieurs suites de tests automatisées (par exemple, une qui s'exécute rapidement, par rapport à une autre qui est plus approfondie, mais nécessite un équipement spécial).


    Assez pour un badge !

    Une suite de tests DEVRAIT être invocable d'une manière standard pour ce langage. [test_invocation]
    Par exemple, « make check », « mvn test » ou « rake test ».


    Assez pour un badge !

    Il est PROPOSÉ que la suite de tests couvre la plupart (ou idéalement toutes) les branches du code, les champs de saisie et les fonctionnalités. [test_most]

    À peine suffisant pour un badge.

    Il est PROPOSÉ que le projet utilise une intégration continue (où le code nouveau ou modifié est fréquemment intégré dans un dépôt de code central et des tests automatisés sont exécutés sur le résultat). [test_continuous_integration]
  • Nouveau test de fonctionnalité


    Assez pour un badge !

    Le projet DOIT avoir une politique générale (formelle ou non) qui spécifie que, dès qu'une nouvelle fonctionnalité majeure est ajoutée au logiciel produit par le projet, des tests de cette fonctionnalité devraient être ajoutés à une suite de tests automatisée. [test_policy]
    Dès qu'une politique est en place, même par le bouche à oreille, qui spécifie que les développeurs devraient ajouter des tests à une suite de tests automatisée pour toute nouvelle fonctionnalité importante, sélectionnez « Atteint ».


    Assez pour un badge !

    Le projet DOIT avoir la preuve que la politique de test pour l'ajout de tests a été respectée dans les dernières modifications majeures apportées au logiciel produit par le projet. [tests_are_added]
    Les principales fonctionnalités sont généralement mentionnées dans les notes de version. La perfection n'est pas nécessaire, il suffit de prouver que les tests sont généralement ajoutés en pratique à la suite de tests automatisée lorsque de nouvelles fonctionnalités majeures sont ajoutées au logiciel produit par le projet.


    À peine suffisant pour un badge.

    Il est PROPOSÉ que cette politique sur l'ajout de tests (voir la politique de test) soit documentée dans les instructions pour les propositions de modification. [tests_documented_added]
    Cependant, même une règle informelle est acceptable tant que les tests sont ajoutés dans la pratique.

    No evidence that a policy on adding tests is documented anywhere.


  • Options d'avertissement


    Assez pour un badge !

    Le projet DOIT activer une ou plusieurs options d'avertissement du compilateur, un mode du langage « sûr » ou utiliser un outil « linter » séparé pour rechercher des erreurs de qualité de code ou des erreurs simples courantes, s'il existe au moins un outil FLOSS qui peut implémenter ce critère dans le langage sélectionné. [warnings]
    Des exemples d'options d'avertissement du compilateur incluent « -Wall » pour gcc/clang. Des exemples d'un mode de langage « sûr » incluent « use strict » en JavaScript et « use warnings » de perl5. Un outil « linter » distinct est simplement un outil qui examine le code source pour rechercher des erreurs de qualité de code ou des erreurs simples courantes. Ceux-ci sont généralement activés par le code source ou par les instructions de construction.


    Assez pour un badge !

    Le projet DOIT résoudre les avertissements. [warnings_fixed]
    Ce sont les avertissements identifiés par la mise en œuvre du critère warnings. Le projet doit corriger les avertissements ou les marquer dans le code source comme faux positifs. Idéalement, il n'y aurait pas d'avertissement, mais un projet PEUT accepter certains avertissements (généralement moins de 1 avertissement pour 100 lignes ou moins de 10 avertissements).


    Assez pour un badge !

    Il est PROPOSÉ que les projets soient maximalement stricts avec les avertissements dans le logiciel produit par le projet, quand cela est approprié. [warnings_strict]
    Certains avertissements ne peuvent être efficacement activés sur certains projets. Ce qui est nécessaire est la preuve que le projet s'efforce d'activer les options d'avertissements où il peut, de sorte que les erreurs soient détectées tôt.

 Sécurité 16/16

  • Connaissance du développement sécurisé


    Assez pour un badge !

    Le projet DOIT avoir au moins un développeur principal qui sait comment concevoir un logiciel sécurisé. [know_secure_design]
    Cela nécessite de comprendre les principes de conception suivants, y compris les 8 principes de Saltzer et Schroeder :
    • économie de moyens (maintenez la conception aussi simple et petite que pratique, par exemple en adoptant des simplifications conséquentes)
    • valeurs sûres par défaut (les décisions d'accès par défaut devraient être de refuser l'accès et l'installation des projets devrait être sécurisée par défaut)
    • médiation complète (tous les accès qui pourraient être limités doivent être vérifiés pour l'autorité et ne pas être contournables)
    • conception ouverte (les mécanismes de sécurité ne doivent pas dépendre de l'ignorance par l'attaquant de sa conception, mais plutôt d'informations plus facilement protégées et modifiées comme des clés et des mots de passe)
    • séparation des privilèges (idéalement, l'accès aux objets importants devrait dépendre de plus d'une condition, de sorte que la défaillance d'un système de protection n'autorisera pas l'accès complet. Par exemple, l'authentification multi-facteurs, comme l'exigence d'un mot de passe et d'un jeton matériel, est plus forte qu'une authentification à un seul facteur)
    • principe de plus faible privilège (les processus doivent fonctionner avec le minimum de privilège requis)
    • mécanisme de partage minimal (la conception devrait minimiser les mécanismes communs à plus d'un utilisateur et nécessaires à tous les utilisateurs, par exemple, les répertoires pour les fichiers temporaires)
    • acceptabilité psychologique (l'interface humaine doit être conçue pour faciliter l'utilisation - la conception pour « l'étonnement minimal » peut aider)
    • surface d'attaque limitée (la surface d'attaque - l'ensemble des différents points où un attaquant peut essayer d'entrer ou d'extraire des données - devrait être limitée)
    • validation d'entrée avec des listes blanches (les entrées devraient généralement être vérifiées pour déterminer si elles sont valides avant qu'elles ne soient acceptées ; cette validation devrait utiliser des listes blanches (qui n'acceptent que des bonnes valeurs connues), et non des listes noires (qui tentent de répertorier les valeurs mauvaises connues)).
    Un « développeur principal » dans un projet est celui qui connaît la base de code du projet, est à l'aise pour faire des modifications et est reconnu comme tel par la plupart des autres participants au projet. Un développeur principal a effectué généralement un certain nombre de contributions au cours de l'année écoulée (du code, de la documentation ou des réponses aux questions). Des développeurs sont généralement considérés comme des développeurs principaux s'ils ont lancé le projet (et n'ont pas quitté le projet il y a plus de trois ans), ont la possibilité de recevoir des informations sur un canal privé de déclaration de vulnérabilités (s'il y en a un), peuvent accepter des contributions au nom du projet, ou effectuer les distributions finales du logiciel du projet. S'il n'y a qu'un seul développeur, cette personne est le développeur principal.


    Assez pour un badge !

    Au moins l'un des principaux développeurs du projet DOIT connaître les types courants d'erreurs qui conduisent à des vulnérabilités dans ce genre de logiciel, ainsi qu'au moins une méthode pour contrer ou atténuer chacun d'eux. [know_common_errors]
    Des exemples (selon le type de logiciel) incluent l'injection SQL, l'injection OS, le débordement mémoire classique, le cross-site scripting, l'authentification manquante et l'autorisation manquante. Voir CWE/SANS top 25 ou OWASP Top 10 pour les listes couramment utilisées.

  • Utiliser de bonnes pratiques de base de cryptographie

    Notez que certains logiciels n'ont pas besoin d'utiliser des mécanismes cryptographiques.

    Assez pour un badge !

    Le logiciel produit par le projet DOIT utiliser, par défaut, uniquement les protocoles cryptographiques et les algorithmes publiés publiquement et revus par des experts (si des protocoles et algorithmes cryptographiques sont utilisés). [crypto_published]
    Ces critères cryptographiques ne s'appliquent pas toujours car certains logiciels n'ont pas besoin d'utiliser directement de capacités cryptographiques.


    Assez pour un badge !

    Si le logiciel produit par le projet est une application ou une bibliothèque, et si son objectif principal n'est pas d'implémenter de la cryptographie, alors il DEVRAIT simplement appeler un logiciel spécialement conçu pour implémenter des fonctions cryptographiques ; il ne DEVRAIT PAS ré-implémenter les siennes. [crypto_call]

    Assez pour un badge !

    Toutes les fonctionnalités du logiciel produit par le projet qui dépendent de la cryptographie DOIVENT être réalisables à l'aide de FLOSS. [crypto_floss]

    Assez pour un badge !

    Les mécanismes de sécurité dans le logiciel produit par le projet DOIVENT utiliser des longueurs de clés par défaut qui satisfont au moins aux exigences minimales du NIST jusqu'à l'année 2030 (comme indiqué en 2012). Il DOIT être possible de configurer le logiciel afin que les plus petites longueurs de clés soient complètement désactivées. [crypto_keylength]
    Ces longueurs de bit minimales sont : pour une clé symétrique 112, pour un modulo de factorisation 2048, pour une clé de logarithme discret 224, pour un groupe du logarithmique discret 2048, pour une courbe elliptique 224 et pour un hachage 224 (le hachage de mot de passe n'est pas couvert par cette longueur de bit, plus d'informations sur le hachage de mot de passe peuvent être trouvées dans le critère crypto_password_storage). Voir http://www.keylength.com pour une comparaison des recommandations sur les longueurs de clés de diverses organisations. Le logiciel PEUT permettre de plus petites longueurs de clés dans certaines configurations (idéalement non, car cela permet des attaques de dégradation, mais des longueurs de clés plus courtes sont parfois nécessaires pour l'interopérabilité).


    Assez pour un badge !

    Les mécanismes de sécurité par défaut dans le logiciel produit par le projet NE DOIVENT PAS dépendre d'algorithmes cryptographiques brisés (par exemple, MD4, MD5, DES unique, RC4, Dual_EC_DRBG) ou utiliser des modes de chiffrement inappropriés dans le contexte (par exemple, le mode ECB n'est presque jamais approprié car il révèle des blocs identiques dans le texte chiffré comme en témoigne le pingouin ECB, et le mode CTR est souvent inapproprié car il n'effectue pas d'authentification et provoque des doublons si l'état d'entrée est répété). [crypto_working]
    Dans de nombreux cas, il est préférable de choisir un mode d'algorithme de chiffrement de bloc conçu pour combiner le secret et l'authentification, par exemple Galois/Counter Mode (GCM) et EAX. Les projets PEUVENT permettre aux utilisateurs d'activer les mécanismes cassés si nécessaire pour la compatibilité, mais les utilisateurs savent qu'ils le font.


    Assez pour un badge !

    Les mécanismes de sécurité par défaut dans le logiciel produit par le projet NE DEVRAIENT PAS dépendre d'algorithmes ou de modes cryptographiques avec des faiblesses sérieuses connues (par exemple, l'algorithme de hachage cryptographique SHA-1 ou le mode CBC en SSH). [crypto_weaknesses]
    Les préoccupations concernant le mode CBC en SSH sont discutées dans CERT : vulnérabilité SSH CBC.


    Assez pour un badge !

    Les mécanismes de sécurité dans le logiciel produit par le projet DEVRAIENT implémenter la confidentialité persistante pour les protocoles d'échange de clés afin qu'une clé de session dérivée d'un ensemble de clés à long terme ne soit pas compromise si l'une des clés à long terme est compromise dans le futur. [crypto_pfs]

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    Si le logiciel produit par le projet entraîne la sauvegarde de mots de passe pour l'authentification d'utilisateurs externes, les mots de passe DOIVENT être sauvegardés comme hachages itérés avec un salage par utilisateur en utilisant un algorithme d'étirement de clé (itéré) (par exemple PBKDF2, Bcrypt ou Scrypt). [crypto_password_storage]
    Ce critère s'applique uniquement lorsque le logiciel applique l'authentification des utilisateurs utilisant des mots de passe, telles que des applications Web côté serveur. Il ne s'applique pas dans les cas où le logiciel sauvegarde des mots de passe pour l'authentification dans d'autres systèmes (par exemple, le logiciel implémente un client pour un autre système), car au moins certaines parties de ce logiciel doivent avoir souvent accès au mot de passe en clair.


    Assez pour un badge !

    Les mécanismes de sécurité dans le logiciel produit par le projet DOIVENT générer toutes les clés cryptographiques et les nonces en utilisant un générateur de nombres aléatoires cryptographiquement sécurisé, et NE DOIVENT PAS le faire en utilisant des générateurs qui ne seraient pas cryptographiquement sécurisés. [crypto_random]
    Un générateur de nombres aléatoires cryptographiquement sécurisé peut être un générateur de nombres aléatoires matériel ou un générateur de nombres pseudo-aléatoires cryptographiquement sécurisé (CSPRNG) utilisant un algorithme tel que Hash_DRBG, HMAC_DRBG, CTR_DRBG, Yarrow ou Fortuna. Des exemples d'appels de générateurs de nombres aléatoires sûrs incluent java.security.SecureRandom en Java et window.crypto.getRandomValues ​​de JavaScript. Des exemples d'appels de générateurs de nombres aléatoires non sûrs incluent java.util.Random en Java et Math.random en JavaScript.

  • Livraison sécurisée contre les attaques man-in-the-middle (MITM)


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    Le projet DOIT utiliser un mécanisme de livraison qui contrecarre les attaques MITM. L'utilisation de https ou ssh+scp est acceptable. [delivery_mitm]
    Un mécanisme encore plus fort distribue le logiciel sous forme de paquetages signés numériquement, car cela atténue les attaques sur le système de distribution, mais cela ne fonctionne que si les utilisateurs peuvent être convaincus que les clés publiques pour les signatures sont correctes et si les utilisateurs vérifient la signature.


    Assez pour un badge !

    Un hachage cryptographique (par exemple, un sha1sum) NE DOIT PAS être récupéré par http et utilisé sans vérifier une signature cryptographique. [delivery_unsigned]
    Ces hachages peuvent être modifiés en transit.

  • Vulnérabilités publiquement identifiées et corrigées


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    Il NE DOIT PAS y avoir de vulnérabilités non corrigées de gravité moyenne ou élevée connues publiquement depuis plus de 60 jours. [vulnerabilities_fixed_60_days]
    La vulnérabilité doit être corrigée et diffusée par le projet lui-même (les correctifs peuvent être développés ailleurs). Une vulnérabilité devient publique (à cet effet) une fois qu'il a un CVE avec des informations non payantes publiquement publiées (signalé, par exemple, dans la Base de données Nationale des Vulnérabilités) ou lorsque le projet a été informé et que l'information a été diffusée au public (éventuellement par le projet). Une vulnérabilité est de gravité moyenne à élevée si son score de base CVSS 2.0 est 4 ou supérieur. Note : cela signifie que les utilisateurs peuvent être laissés vulnérables à tous les attaquants du monde entier jusqu'à 60 jours. Ce critère est souvent beaucoup plus facile à atteindre que ce que Google recommande dans son Redémarrage de la divulgation responsable, car Google recommande que la période de 60 jours commence lorsque le projet est notifié même si le rapport n'est pas public.


    Assez pour un badge !

    Les projets DEVRAIENT corriger rapidement toutes les vulnérabilités critiques après leur signalement. [vulnerabilities_critical_fixed]
  • Autres problèmes de sécurité


    Assez pour un badge !

    Les dépôts publics NE DOIVENT PAS fuiter un certificat privé valide (par exemple, un mot de passe ou une clé privée) qui est destiné à limiter l'accès public. [no_leaked_credentials]
    Un projet PEUT fuiter des « échantillons » de certificats pour les tests et pour des bases de données sans importance, pour autant qu'ils ne soient pas destinés à limiter l'accès public.

 Analyse 8/8

  • Analyse statique de code


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    Au moins un outil d'analyse de code statique DOIT être appliqué à toute distribution majeure proposée avant sa sortie s'il existe au moins un outil FLOSS qui implémente ce critère dans le langage sélectionné. [static_analysis]
    Un outil d'analyse statique de code examine le code logiciel (au niveau du code source, du code intermédiaire ou de l'exécutable) sans l'exécuter avec des entrées spécifiques. Aux fins de ce critère, les avertissements du compilateur et les modes de langage « sûrs » ne comptent pas comme des outils d'analyse statique de code (ceux-ci évitent généralement une analyse approfondie car la rapidité est vitale). Des exemples de ces outils d'analyse statique de code incluent cppcheck, clang static analyzer, FindBugs (y compris FindSecurityBugs), PMD, Brakeman, Coverity Quality Analyzer, et HP Enterprise Fortify Static Code Analyzer. Des listes plus vastes d'outils peuvent être trouvées dans des endroits tels que la liste Wikipedia d'outils pour l'analyse statique de code, l'information OWASP sur l'analyse statique de code, la liste NIST des analyseurs de sécurité du code source et la liste des outils d'analyse statique de Wheeler. SWAMP est une plate-forme gratuite pour évaluer les vulnérabilités dans les logiciels utilisant une variété d'outils. S'il n'y a pas d'outil d'analyse statique FLOSS disponible pour le(s) langage(s) d'implémentation utilisés, sélectionnez « N/A ».


    Assez pour un badge !

    Il est PROPOSÉ qu'au moins l'un des outils d'analyse statique utilisés pour le critère d'analyse statique inclue des règles ou des approches pour rechercher des vulnérabilités courantes dans le langage ou l'environnement analysé. [static_analysis_common_vulnerabilities]

    Assez pour un badge !

    Toutes les vulnérabilités exploitables de gravité moyenne et élevée découvertes avec une analyse statique de code DOIVENT être corrigées en temps approprié après leur confirmation. [static_analysis_fixed]
    Une vulnérabilité est de gravité moyenne à élevée si son CVSS 2.0 est 4 ou supérieur.

    No known vulnerabilities.



    À peine suffisant pour un badge.

    Il est PROPOSÉ que l'analyse statique du code source se produise à chaque commit ou au moins quotidiennement. [static_analysis_often]

    Analysis is done as part of the effort to stabilize release candidates.


  • Analyse dynamique de code


    À peine suffisant pour un badge.

    Il est PROPOSÉ qu'au moins un outil d'analyse dynamique soit appliqué à tout candidat pour une version majeure du logiciel avant sa distribution. [dynamic_analysis]
    Un outil d'analyse dynamique examine le logiciel en l'exécutant avec des entrées spécifiques. Par exemple, le projet PEUT utiliser un outil de fuzzing (par exemple, American Fuzzy Lop) ou un scanner d'application Web (par exemple, OWASP ZAP ou w3af). Dans certains cas, le projet OSS-Fuzz peut être prêt à appliquer des tests de fuzzing à votre projet. Aux fins de ce critère, l'outil d'analyse dynamique doit varier les entrées d'une manière ou d'une autre pour rechercher différents types de problèmes ou être une suite de test automatisée avec au moins 80% de couverture de branche. La page Wikipedia sur l'analyse dynamique et la page OWASP sur le fuzzing identifient certains outils d'analyse dynamique. Le ou les outils d'analyse PEUVENT être axés sur la recherche de vulnérabilités de sécurité, mais cela n'est pas nécessaire.

    No dynamic analysis tool found.



    À peine suffisant pour un badge.

    Il est PROPOSÉ que, si le logiciel produit par le projet comprend un logiciel écrit à l'aide d'un langage non sûr pour les accès mémoire (par exemple, C ou C ++), au moins un outil dynamique (par exemple, un fuzzer ou un scanner d'application Web) soit utilisé de façon routinière en combinaison avec un mécanisme pour détecter des problèmes de sécurité mémoire tels que les dépassements de zone mémoire. Si le projet ne produit pas de logiciel écrit dans un langage non sûr pour les accès mémoire, choisissez « non applicable » (N/A). [dynamic_analysis_unsafe]
    Des exemples de mécanismes pour détecter les problèmes de sécurité de la mémoire comprennent Address Sanitizer (ASAN) (disponible dans GCC et LLVM), Memory Sanitizer et valgrind. D'autres outils potentiellement utilisés incluent thread sanitizer et undefined behavior sanitizer. La généralisation de l'utilisation des assertions fonctionnera également.

    No dynamic analysis tool found.



    À peine suffisant pour un badge.

    Il est PROPOSÉ que le logiciel produit par le projet comprenne de nombreuses assertions à l'exécution qui sont vérifiées lors d'une analyse dynamique. [dynamic_analysis_enable_assertions]

    No dynamic analysis tool found.



    Assez pour un badge !

    Toutes les vulnérabilités exploitables de gravité moyenne et élevée découvertes avec une analyse de code dynamique DOIVENT être corrigées en un temps approprié après leur confirmation. [dynamic_analysis_fixed]
    Une vulnérabilité est de gravité moyenne à élevée si son score de base CVSS 2.0 est 4. Si vous n'utilisez pas d'analyse de code dynamique et donc n'avez trouvé aucune vulnérabilité de cette façon, choisissez « non applicable » (N/A).

    No known vulnerabilities.



Ces données sont disponibles sous licence Creative Commons Attribution version 3.0 (CC-BY-3.0) comme indiqué dans les conditions d'utilisation de la Core Infrastructure Initiative. Chacun peut librement partager et adapter les données, à condition de créditer leur origine. Veuillez créditer Paul Smith et les contributeurs du badge des meilleures pratiques de la CII.

Soumission du badge du projet appartenant à : Paul Smith.
Soumission créée le 2016-07-16 15:17:58 UTC, dernière mise à jour le 2017-02-08 14:28:59 UTC. Le dernier badge obtenu l'a été le 2017-02-08 14:28:59 UTC.

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